Abstract: Dans la complexité s’empilent des niveaux d’information. Leur indépendance est relative. Le terme ‘ajouter’ des niveaux insiste trop sur la discontinuité, tandis que le terme ‘approfondir’ l’information met trop l’accent sur la continuité. Le néologisme ‘surimposer’ l’information rend compte de cette dépendance du niveau supérieur à l’inférieur, tout en lui accordant une signification propre.
‘Surimposition’ est une notion concrète
La surimpositionsuperposition et intrication des couches de complexité dans une entité physique ou mentale More est la présence de plusieurs couches d’information dans une entité unique. Par exemple une bactérie est la surimpositionsuperposition et intrication des couches de complexité dans une entité physique ou mentale More d’un niveau anatomique (organites, paroi), biomoléculaire, moléculaire, atomique, particulaire. Niveaux les plus marquants à l’intérieur des frontières de la connaissance. Ils ne sont pas réductibles les uns aux autres. L’intention d’une bactérie, interaction entre son code génétique et l’environnement, n’est pas descriptible par des équations quantiques. Toutes les niveaux intermédiaires sont nécessaires pour la décrire. Leur surimpositionsuperposition et intrication des couches de complexité dans une entité physique ou mentale More apparaît comme entité unique à un observateur. Illusion ? Non, ne prenons pas la fuite. ‘Illusion’ exclue l’observateur et sa réalité fantoche d’un monde fait purement d’information. Or nous y sommes bien présents. La surimpositionsuperposition et intrication des couches de complexité dans une entité physique ou mentale More forme bien une apparence réelle à l’entité. C’est une notion concrète, un regard qui ne s’invalide pas en expliquant seulement la constitution de l’entité.
Pourquoi un néologisme ?
Pas de bon synonyme à ‘surimposition’.
Différence avec intrication: L’intrication est un mélange. La surimpositionsuperposition et intrication des couches de complexité dans une entité physique ou mentale More signifie l’indépendance relative des niveaux d’informations. Ils sont indissolublement liés mais non réductibles l’un à l’autre.
Différence avec superposition: La superposition ne mélange pas. Les niveaux peuvent être visibles par transparence mais restent indépendants.
Différence avec chevauchement: Le chevauchement fait disparaître un niveau sous l’autre. La surimpositionsuperposition et intrication des couches de complexité dans une entité physique ou mentale More n’efface pas le niveau sous-jacent, dont la présence est impérative au suivant.
Les néologismes ont cet avantage majeur : à l’époque où le volume d’information explose tout en devenant plus accessible, les moteurs de recherche sont incontournables. Or les mots-clés standards renvoient une multitude décourageante de références, fastidieuse à trier. Si le mot est commun, la plupart ont un rapport vague avec ce qui vous intéresse. Fonder la recherche sur une phrase plus complète ? Par contre vous ratez des pages intéressantes. Les néologismes, en symbolisant l’aspect particulier d’un sujet général, vous amènent au meilleur endroit. A condition bien sûr de les avoir diffusés largement. Adoptez-les !
*